03 89 60 24 24

Actualités

22 septembre 2017

Septembre 2017 / Des précisions

Deux articles de l’Alsace (samedi 16 sept.) et de DNA (date mardi 19 sept) ont jeté l’opprobre sur l’Asame (Association de Soins et d’Aides Mulhouse et Environs), institution spécialisée dans la prise en charge globale de la personne.

Un acte d’accusation confus et disparate
L’acte d’accusation - Ces articles ont été initiés par deux anciens administrateurs de l’association, qui ont réussi à tromper le sérieux du journaliste. Ils accusent l’association, au travers de son exécutif, de manquer indistinctement à ses obligations de transparence et de bonne gouvernance, de clairvoyance dans le choix des projets et de gestion financière.
Selon eux, son management mêle favoritisme et autoritarisme...

Une accumulation de contre-vérités animées par l’envie de nuire
L’esprit de l’Asame - L’Asame est une structure associative, à but non lucratif, au service de ses bénéficiaires. Sa raison d’être est de placer l’usager au centre du dispositif de prise en charge globale de la personne. Elle est gérée par un conseil d’administration composé d’usagers et de non usagers, d’associations représentatives des activités et de municipalités partenaires, de salariés.
C’est parce qu’elle est animée du souci de bien faire que l’Asame suit scrupuleusement les règles de bonne gouvernance et gestion.
Des accusations gratuites - Tous les arguments avancés dans ces articles sont en opposition flagrante avec les valeurs fondamentales qui animent les équipes (350 personnes) dirigeantes, administratives, médicales et même l’ensemble des usagers de l’Asame (environ 7000). Ils sont également en contradiction totale avec la vérité des faits !
Des contre-vérités dont il est facile de prouver le non fondement – a) Les procédures de décision de l’Asame sont clairement édictées dans ses statuts et le conseil d’administration dans son ensemble en est le garant. b) Ses projets sont étudiés de manière collégiale et les décisions sont prises en bureau et en conseil d’administration : même ses deux détracteurs ont voté en faveur des décisions qu’ils critiquent aujourd’hui par voie de presse. c) Les comptes de l’Asame sont vérifiés par un Commissaire aux comptes indépendant. d) Son budget dépend à plus de 80 % des tarifs appliqués aux usagers, non pas des seuls subsides publics tel que mentionné dans les articles. e) Les services d’Aide à domicile et de portage de repas sont
excédentaires, contrairement à ce qui est rapporté. f) Le recrutement d’un nouveau Directeur Général Adjoint début 2017 a répondu aux obligations légales en la matière, n’en déplaise à l’un des deux accusateurs qui avait candidaté à ce poste, sans succès...
Est-il besoin de poursuivre une liste à la Prévert aussi fausse qu’injuste quand l’on sait, sur ses dix ans de mandat au conseil d’administration, le manque d’initiative du premier détracteur et l’ambition contrariée du second ?

Les suites à donner à cette tentative de déstabilisation
Le refus de la passivité - Pour toutes ces raisons, l’Asame refuse que des insinuations émises par deux personnes, visiblement aigries, écornent l’image de qualité construite depuis plus de vingt ans. Semer le doute sur la probité de l’Asame est irrespectueux du dévouement des salariés engagés sur le terrain jour après jour comme de la douleur des familles. Propager de fausses rumeurs sur sa gouvernance est irresponsable dans un contexte marqué par l’augmentation des besoins de santé, notamment au bénéfice des personnes vulnérables, et la pénurie de l’offre de soins en milieu rural. L’Asame est garante de la bonne gouvernance de l’institution !
Le temps de la justice - L’enquête que déciderait de mener le Procureur de la République sera l’occasion de blanchir sa réputation. L’Asame se réjouit à la perspective de contribuer à l’établissement de la vérité. Elle se tient à la disposition de la justice pour prouver que les allégations de deux francs-tireurs relèvent de la diffamation.
Le temps de l’action - Le lecteur constatera le soutien libre et volontaire des représentants du personnel (cf. encadré) ; la solidarité unanime des membres du Conseil d’administration (cf. encadré) ; ou encore l’initiative personnelle des maires des communes concernées par les activités de l’Asame (cf. encadré). Forte de ces nombreux témoignages d’un enracinement durable dans nos territoires notamment ruraux, l’Asame se réserve le droit de porter plainte contre X compte tenu de la gravité des accusations émises et portées à son endroit.

POSITIONNEMENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ASAME

Le Conseil d’Administration tient à rappeler que l’ASAME est une association à but non
lucratif et qu’à ce titre, elle est régie par ses statuts. Dans ce cadre, les membres du Conseil d’Administration affirment avoir toujours participé aux décisions stratégiques appliquées par le Président. La campagne médiatique actuelle nous semble totalement injustifiée. Elle met en cause l’intégrité de chacun d’entre nous et, de manière générale, les décisions que nous avons toujours prises dans le seul intérêt de l’association et de ses usagers. Ces articles calomnieux portent un grave préjudice à l’ASAME, à ses employés, et par voie de conséquence à ses usagers.
Durant ces derniers mois, plusieurs membres du Conseil d’Administration ont été la cible de tentatives répétées de déstabilisation de la part de certaines personnes ambitieuses qui remettent en cause aujourd’hui les décisions qu’ils ont eux-mêmes approuvées hier.
Nous tenons à réaffirmer les valeurs qui ont toujours été celles de l’ASAME : proposer des prestations de qualité à l’ensemble de ses usagers.
Le lundi 18 septembre 2017, en séance plénière, tous les membres du Conseil
d’Administration, à savoir les administrateurs, les représentants du personnel et les
représentants des usagers, ont renouvelé leur totale confiance au Président Paul MUMBACH et au Directeur Général Adjoint Franck DUDT, les confirmant dans leurs missions respectives.
Les 17 votants du Conseil d’Administration du Lundi 18 septembre 2017.

LE POINT DE VUE DES ELUS ET DES COMMUNES CONCERNEES

Un article publié dans la presse locale sème le trouble au sujet de l’ASAME (Association de soins Mulhouse et environs) et de son président. En tant qu’élus et partenaires de cette association, nous pouvons affirmer que l’Asame est présente sur le terrain de nos différentes collectivités pour répondre aux nombreux besoins de la population que ce soit en matière de soins infirmiers, de soins à domicile, d’accueil de jours Alzheimer, de micro-crèches ou encore plus récemment de pallier au manque de médecins généralistes. S’il peut y avoir un problème de déontologie ou de transparence au sein de l’association, comme relevé dans la presse, les investigations en cours pourront déterminer s’il y a eu d’éventuels dysfonctionnements.
Au vu des nombreux services rendus à nos concitoyens, nous ne pouvons qu’apporter notre total soutien à l’Asame et à ses 350 salariés. Sa direction a toujours su être attentive à nos demandes en matière de soins sans nous demander une quelconque contrepartie. Dans sa mission de santé publique, l’Asame a su innover et anticiper de tout temps et a donné entière satisfaction aux municipalités qui ont fait appel à ses services.
Jacques BEHRA
Maire d’Oberbruck
Claude BURGY
Maire de Seppois le Bas
Gérard SCHATZ
Maire de Westalten
Président du Sivom de Rouffach
Jean-Pierre TOUCAS
Maire de Rouffach
Président de la Com-Com Parovic
Joseph GOESTER
Maire de Zillisheim
Jean-Rodolphe FRISCH
Maire de Pfetterhouse
Bernard HIRTH et Gérard STOECKLIN
Maire et adjoint au Maire de Sentheim